On devrait, à nouveau, parler des perspectives législatives lors du troisième forum, prélude aux Nuits atypiques, qui se tiendra ce lundi au centre culturel.
« Quand j’étais enfant, mes parents parlaient occitan à la maison. Nous habitions Aillas. Dès que je suis entrée au lycée, à Bazas, je n’ai plus rien entendu. Ils se sont interdits de parler l’occitan parce qu’au lycée, il ne fallait plus le faire. Je n’ai compris qu’à 20 ans comment on avait piétiné cette langue. Quand on y pense, on aurait pu être (...)
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